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ça y est, jour J, nous sommes le samedi 9 février, il est midi et l'Atelier (Making of) est ouvert !
Après la mise en place de l'espace de bétonsalon et bien sûr le travail de préparation de l'Atelier (la définition du projet par l'Ambassade*, dont les différentes propositions pour le projet ainsi que les dates clés pour des conférences et des tables rondes), je rentre dans bétonsalon et je vois que le travail de recherche sur l'atelier de l'artiste est déjà entamé et plusieurs personnes ont répondues présentes dès l'ouverture...
Bétonsalon est préparé spécialement pour l'occasion. Vaste espace de 200m2, accueillant dernièrement l'exposition « In the stream of life », c'est un lieu où l'on peut stagner, flâner à son gré telle une bibliothèque...seulement, curiosité, les étagères, disposées dans bétonsalon, sont restées vides ! Effectivement, chacun est invité à déposer ses propres lectures liées au sujet de l'atelier de l'artiste.
Au milieu de l'espace se trouve le bureau, avec diverses photographies, éparpillées volontairement sur toute la surface de la table. On distingue quelques dossiers, également vides, nommés par des titres qui définissent les prémisses d'une classification de l'atelier de l'artiste. Le tout se mélange, dans un singulier désir de se laisser toucher, regarder ou déplacer.
Poursuivant ma démarche de découverte de l'atelier (making of), un ordinateur apparaît, laissé en libre service à côté duquel se trouve une imprimante. Cette première constatation, celle d'une liberté offerte à chacun d'ajouter sa contribution à un ouvrage qui se veut collectif, m'amène à imaginer l'aboutissement de cet atelier.
Un long mur, peint en gris, tient lieu de tableau d'affichage. Vitrine du travail en cours ou du « work in progress » , il montre les avancées du projet et met en exergue les désirs de recherche propres à chacun. Je découvre ainsi, un document qui énonce déjà différentes formes d'atelier telles que l'atelier bureau, l'atelier muséifié, l'atelier de solitude ou l'atelier exposé...
Plus loin, une autre table, moins grande et plus ordonnée, autour de laquelle on retrouve quelques personnes réfléchissant à ce qu'elles viennent d'entendre, de lire ou de regarder. C'est pour elles et moi l'occasion, également, de découvrir la vidéo de l'artiste Guillaume Leblon dans son atelier, envahi par la boue que lui-même a décidé d'étaler dans tout son espace de travail. Guillaume Leblon a voulu tenté l'expérience de transformer son atelier par la présence singulière de la boue qui semble importante pour l'évolution de son travail.
Cette vidéo me fait prendre conscience ainsi de l'existence d'une forme particulière d'atelier, celle de l'atelier laboratoire que je définirais de grand terrain d'expérimentation. Absente de la liste affichée sur le mur, je décide de créer un nouveau dossier, celui de l'atelier laboratoire expérimental.
*groupe de commissaires d'exposition composé de Cécilia Becanovic et Maxime Thieffine
Publié par betonsalon à 18:00:33 dans Atelier (making of) | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par betonsalon à 16:21:01 dans Ecole pour devenir invisible | Commentaires (1) | Permaliens
L'école pour devenir invisible quel titre ! je pensais qu'en venant à ce cours j'aurais eu un avant goût pour apprendre à être invisible alors que non. J'ai vu un acteur ne connaissant ni son texte ni son matériel s'agiter sur l'espace lui étant consacré. Par contre j'ai appris comment ouvrir un œuf c'est-à-dire, donner un petit coup sur le front et là magique on peut l'ouvrir pour éventuellement faire une omelette mais là ce n'était le cas, c'était de séparer le blanc en le laissant tomber par terre et garder le jaune en le faisant rouler sur l'avant-bras et pour le faire disparaître, replier le bras et automatiquement il disparaît mais en laissant une trace, je l'affirme car j'ai tout vue. Ensuite c'était de comprendre quels était les sentiments amoureux entre 2 êtres lors d'un première approche. Matériels utilisés : 1 ballon gonflable et une pompe pour la gonfler, une chaise sur une table pour installer une belle créature et une autre table en gardant une certaine distance ou était disposer une grande plante pour éventuellement se cacher derrière celle-ci me semblait il ! Les vibrations amoureuses entre les êtres étaient d'utiliser 2 appareils d'alarmes, une pour la créature l'autre pour le prétendant. Le prétendant était tellement amoureux que les appareils ne cessaient pas de sonner, il avait donc du mal à rejoindre sa belle, même en marchant sur la table près de la plante celle-ci n'a pas réussi à le maîtriser... Il y est enfin parvenu au bout d'un certain temps (je dirais interminable) en déposant une poudre de perlimpinpin sur son orteil car elle était nue pieds. Est- elle tomber amoureuse ? je n'ai pas eu la réponse. J'ai tout vue car tout était visible. J'espère que les prochaines performances seront moins visibles pour respecter au moins le titre...
Evelyne
Publié par betonsalon à 16:55:21 dans Ecole pour devenir invisible | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par betonsalon à 22:26:28 dans Atelier (making of) | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par betonsalon à 22:26:11 dans Atelier (making of) | Commentaires (0) | Permaliens
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